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La seconde épître de Pierre est sans doute l'un des textes les plus tardifs du Nouveau Testament. Le volume est consacré à l'histoire de l'exégèse des versets 19-21 du chapitre 1, qui posent le principe de l'inspiration de l'Écriture sainte et le problème de son interprétation. Souvent commentée à partir du XVIIe siècle, l'épître fait moins l'objet de commentaires spécifiques auparavant, même si ses thèmes principaux sont étudiés par les théologiens et, surtout, si le verset 1, 21 est souvent cité pour justifier le thème de l'inspiration des textes scripturaires. Après une vue d'ensemble de l'exégèse actuelle, qui fait le point sur l'ensemble des difficultés du passage, le volume étudie l'histoire de l'exégèse de cette péricope jusqu'au XVIe siècle. Les oeuvres d'Origène, de Basile de Césarée, d'Hippolyte de Rome, de Cyrille de Jérusalem et de Cyrille d'Alexandrie illustrent son utilisation dans la patristique grecque, Augustin dominant la tradition latine. Parmi les auteurs médiévaux, le commentaire de Bède le Vénérable exerce une longue influence, tandis que les notes de la Glose ordinaire, de Hugues de Saint-Cher et de Nicolas de Lyre et les commentaires d'Étienne Langton ou de Pierre de Tarentaise approfondissent l'étude des thèmes principaux. Pour le XVIe siècle, si Luther recourt fréquemment à ces versets, on n'est pas trop surpris de constater que les « non-conformistes » ne lui accordent pas beaucoup de place. Le XVIIe siècle voit une multiplication des commentaires, depuis ceux de Cornelius a Lapide et d'Estius, jusqu'à des auteurs moins connus on observe que Blaise Pascal en fera un usage « radical » dans ses Pensées. Dans le monde catholique, les versets 20 et 21 seront souvent utilisés pour défendre le décret du concile de Trente qui condamne l'interprétation « libre » de l'Écriture (1546).