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Arthur Tatossian nous rappelle que la subjectivité, thème de la phénoménologie, est à distinguer du Sujet, du Moi, de la conscience, de l’intériorité psychique et il précise ce que sont l’identité humaine, la mêmeté et l’ipséité, la liberté du sujet et aussi l’événement et son vécu. Selon Husserl alors que le sujet peut être psychologique, social ou biologique, la subjectivité ne peut être que transcendantale. Même le fou est sujet d’une subjectivité, certes déchirée, mais qui rend la communication thérapeutique possible parfois. La qualité de vie subjective, le vécu des cancéreux, la vie de Nietzsche et celle de Strindberg, l’identité humaine selon Ricœur et le problème des psychoses montrent la place prépondérante de la subjectivité dans la vie quotidienne. La contribution de H. Tellenbach sur les antinomies existentielles de Nietzsche, apporte un complément très intéressant aux textes présentés. C’est en se référant à la subjectivité et au degré de liberté des schizophrènes que l’on peut savoir si la psychothérapie est utilisable ou non dans leur cas. Le délire pose aussi la question du sujet et de sa subjectivité, ce que l’on retrouve dans la phénoménologie de la paranoïa. Une re-définition de la démence est présentée et justifiée. Le problème du diagnostic en clinique psychiatrique et la prescription psychiatrique et son enseignement permettent à l’auteur de souligner l’intérêt très relatif, en pratique clinique psychiatrique quotidienne, du DSM III et de ses révisions. Une approche des interdits sexuels nous plonge dans les débats, très actuels en Europe, sur le consentement et la violence. Un bref historique de la psychiatrie à Marseille depuis le XVIII me siècle montre la place importante prise par la psychiatrie en Provence après la deuxième moitié du XXme siècle, ce qui complète de façon intéressante l’historique de la psychiatrie en France que l’on connaît, habituellement centré sur Paris.