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Il y a plus d’une quinzaine d’années j’ai écrit Putain d’usine et l’accueil a été très bon. Ce livre a changé ma vie, m’a fait rencontrer de nombreuses personnes, m’a fait voyager, m’a fait côtoyer des dessinateurs, théâtreux, cinéastes, libraires, auteurs et j’en passe. Une autre vie en parallèle au travail et à l’usine.
J’ai écrit d’autres livres, pièces de théâtre, bandes dessinées. Toujours sur le travail, les usines, les prolos, les patrons.
Il aurait été possible qu’une fois sorti de l’usine, la source se tarisse. Peut-être. Pourtant, je reprends la plume.
À la faveur de lectures, à la faveur de réflexions, voilà que je me suis mis à me remémorer de vieux moments, ceux de mon entrée à l’usine. Époque, justement, au cours de laquelle je pensais ne pas rester à l’usine si longtemps.
Je ne suis pas adepte des jeux de mémoire, je préfère profiter du temps présent, mais ce texte s’est imposé. C’est peut-être ça aussi vieillir : retrouver des traces de son passé…