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Après avoir résisté pendant plus d'un an aux sollicitations de ses amis qui le pressaient de constituer un parti politique, Césaire crée le premier parti nationaliste du pays : le Parti progressiste martiniquais. L'entrée de ce nouveau parti sur la scène politique l'impose dès les premières consultations électorales comme une force avec laquelle il faudra désormais compter : élections cantonales d'avril 1958, referendum de septembre, législatives de novembre 1958, municipales de mars 1959, sénatoriales d'avril 1959. Mais les difficultés économiques, sociales et politiques qui touchent le pays, notamment sa jeunesse, les émeutes de décembre 1959 et l'agitation politique qu'elles déclenchent, la création du Front antillo-guyanais pour l'autonomie puis de l'OJAM (Organisation de la jeunesse anticolonialiste de la Martinique), les vagues de grèves provoquent une crise interne et un affaiblissement durable du nouveau parti. Il ne s'en relèvera qu'à partir du milieu des années soixante et surtout après son 3e congrès en 1967, une restructuration et une orientation plus soutenue dans la recherche de l'unité de la gauche Martiniquaise.