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Ce volume présente la correspondance des années de guerre. Roger Martin du Gard vient de rentrer de la Martinique. Au moment où le pays s'est installé dan la "drôle de guerre", paraît l'Épilogue, livre pacifiste qui scandalise certains critiques, mais que le romancier considère comme l'achèvement naturel des Thibault. Bientôt la guerre montre son vrai visage. L'écrivain quitte Le Tertre et se réfugie à Nice. Puis dans les convulsions de l'Histoire, attentif à tout ce qui se passe, il refuse d'être partisan. Dans son ermitage du Grand Palais, fidèle à ses principes, il garde une attitude de recul. Il cherche à comprendre ce qu'il voit se dérouler sous ses yeux. Partagé entre l'espoir et le découragement, il s'efforce de voir clair dans l'effervescence de cette période troublée ; il s'interroge sur ce que préfigure cette guerre et sur ce que l'avenir réserve. Cette correspondance le montre aussi aux prises avec les difficultés de la vie quotidienne, les problèmes matériels nés de la dureté des temps, les ennuis de santé. Alternent les anxiétés et les espoirs d'un homme sensible aux souffrances et aux détresses qu'il découvre, aux épreuves qu'il traverse. Roger Martin du Gard trouve un refuge dans le travail et l'on peut suivre la gestation et les premiers progrès de Maumort. L'on découvre aussi, parfois, l'amertume d'un homme en désaccord avec son temps et la lassitude d'un écrivain, qui se sent dépassé et doute de la valeur de son oeuvre. Malgré le pessimisme qui parfois l'envahit, Roger Martin du Gard garde intacte sa passion pour les êtres et la vie et ses lettres révèlent, plus forte que tout, l'amitié, souvent affectueuse, qu'il porte à ses correspondants, particulièrement à quelques jeunes écrivains qu'il soutient et encourage.