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Ce troisième et dernier volume de la Correspodance de Valery Larbaud et Marcel Ray montre les deux amis témoins et acteurs d'une époque où la littérature a brillé d'un éclat exceptionnel. Citons seulement l'aventure d'Ulysse à laquelle Larbaud est si étroitement mêlé. En même temps, Larbaud livre bien des confidences sur ce que furent ses rapports avec sa mère, qui donnèrent lieu à tant de légendes. Sa correspondance permet d'en comprendre les contradictions. Du vivant de sa mère, Larbaud n'a jamais réussi à acquérir son indépendance matérielle et morale. Mais s'il se révoltait contre l'ordre bourgeois qu'elle incarnait, il aspirait en même temps au calme et au confort. L'irrégularité et le désordre lui répugnaient. Et quand sa mère n'est plus le despote qui le faisait trembler, mais une vieille femme affaiblie par la maladie, il se prend de pitié pour elle, de tendresse, et d'angoisse devant cette liberté qui va lui être accordée au prix de la mort. Enfin, au cours des ans, nous voyons se former et s'affirmer une profession de foi littéraire : écrire sans contrainte matérielle ou morale, sans souci de gloriole personnelle, pour l'amour des lettres et pour son plaisir.