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La première partie de ce volume - "L'Ordine Nuovo quotidien (1921-1922)" - est constituée par un choix d'articles publiés, pour la plupart, dans le quotidien du Parti communiste d'Italie dont Gramsci assumait la direction. Couvrant la période qui va du congrès de fondation du P. C. I. (Livourne, 21 janvier 1921) au départ de Gramsci pour Moscou, en mai 1922, ces textes sont surtout représentatifs des positions d'un parti que domine la "forte personnalité" de Bordiga. La thématique conseilliste de l'après-guerre apparaît définitivement oubliée - mais cet oubli n'est peut-être que dans l'apparence - et, s'il émet quelques réserves à l'égard des "Thèses de Rome" de 1922, Gramsci joue pleinement le jeu du "bordiguiste cultivé" et fait tout au plus figure, comme dit Tasca, de "bordiguiste cultivé". La rupture avec Bordiga ne se dessine qu'au terme du séjour à Moscou. Gramsci y prend, en effet, la mesure de la crise qui pèse sur les rapports entre le Komintern et sa section italienne. Dès juin 1923, écartant d'autorité la direction, pourtant majoritaire, de Bordiga, l'I.C. a commencé de placer à la tête du Parti la minorité de "droite" qu'anime Tasca et celle-ci menace de remettre définitivement en question les présupposés et les acquis de la scission de Livourne en 1921. Il s'agit donc de créer un nouveau " groupe dirigeant ", une fraction d'abord, qui, se substituant à la direction déchue, évite au Parti communiste d'Italie, et de se retrouver - avec Bordiga - hors de l'I.C., et de retourner - avec Tasca - dans les vieilles ornières du socialisme italien. Tel est l'objet de la "Correspondance de Moscou et de Vienne" qui constitue la deuxième partie de ce volume.