Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
"N'étant ni philosophe, ni poète, ni théologien, je n'ai pas la prétention de démontrer quoi que ce soit. De mes études d'histoire, j'ai conservé un gout spontané pour observer, sans condamner. Quelles leçons peut tirer du passé le citoyen d'une démocratie moderne ? Je ne souhaite rien d'autre que la possibilité de m'exprimer en toute indépendance. Le discours dogmatique m'est étranger, j'en connais les limites et les égarements. Lorsqu'il s'agit de regarder l'histoire de notre pays, je veux librement, mais sans malveillance, combattre les impostures que nous avons acceptées comme histoire légitime. Sans exclusion, je crains que dans l'avenir nos sociétés ne soient pas meilleures que celles d'hier et d'aujourd'hui. Ce n'est pas être pessimiste que de se vouloir lucide et inquiet. Ainsi, pourquoi nos contemporains se réclament-ils sans cesse de la Révolution qui aurait depuis plus de deux siècles illuminé notre société ? Les faits, rien que les faits démontrent qu'il n'en est rien. Cet essai en apporte des preuves indiscutables. Les années 1789-1815 sont à inscrire parmi les plus douloureuses du passé de la nation française. La tyrannie n'est pas tombée le 14 juillet 1789, les intellectuels des Lumières ont plus fait pour définir les attributs d'une démocratie, ils ont davantage décliné les droits du peuple souverain que les prophètes révolutionnaires. Ceux-ci ne pouvaient qu'enfanter la dictature impériale. C'est en hommage aux Encyclopédistes et à ceux qui, au XVIIIe siècle, ont dénoncé les excès de l'absolutisme, qui pouvaient mener des innocents au gibet, que je m'autorise à pousser ce "coup de gueule". Les textes authentiques sont mes meilleurs témoins." C.M.