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CERTAINS êtres ont une destinée extraordinaire ; on s’aperçoit après leur mort que cette destinée aura été totalement improbable et que leur vie n’aurait jamais dû être ce qu’elle a été. Mozart est de ceux-là. De tous les grands compositeurs, il est sans doute celui qui a eu la destinée la plus invraisemblable. Sa vie a fait de lui ce qu’il est devenu : un génie unique en son genre. Certains êtres ont une vie tragique. Ils ont accumulé incompréhensions et désillusions ; ils ont traversé crise sur crise et cela les a marqués de plus en plus profondément. Mozart est de ceux-là. Ses dernières années, durant lesquelles il a produit ses chefs d’œuvre, sont pathétiques : il est mort ruiné, et discrédité par la haute société viennoise. Certains êtres ont une mort rédemptrice. Ils ont quitté le monde pauvres, déchus, calomniés. Mais ils sont devenus immenses après leur mort. Mozart est aussi de ceux-là. Sa destinée extraordinaire, sa vie dramatique, sa rédemption, son apothéose, ne peut être