Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Avec ces 300 nouvelles Lettres d'Isidore de Péluse se clôt toute la partie finale d'un imposant corpus épistolaire qui a fait du Pélusiote un des maîtres du genre. Professeur de rhétorique avant d'être prêtre et moine dans la région de cette ville du delta du Nil, Isidore (v. 355 -v. 435/440) cisèle en effet chacune de ses Lettres avec un art de la concision et de la maxime qui donne à ses considérations spirituelles une efficacité non dénuée de mordant. S'il traite volontiers de questions exégétiques, plus généralement il aborde des thèmes ascétiques et moraux, visant au renouveau spirituel et moral de l'Église, face aux moeurs d'une partie du clergé. Simples billets, réponses argumentées, petites « piques » ecclésiales, conseils de « directeur de conscience » ou brefs traités épistolaires : à travers cette correspondance, c'est tout un univers, celui de l'Égypte des 4e et 5e siècles, qui remonte jusqu'à nous. Ces lettres retiendront donc bien sûr l'attention de l'historien du 5e siècle égyptien, celle de l'exégète et du théologien, celle du spécialiste de la rhétorique antique. Mais, plus largement, chacun pourra ouvrir au hasard ce volume et apprécier, pour la première fois en français et dans la première édition critique du texte grec, les multiples facettes de cette correspondance aux destinataires variés. Pierre Évieux, directeur de recherche au CNRS, décédé en 2007, était membre de l'équipe des Sources Chrétiennes. Ses travaux ont porté sur Cyrille d'Alexandrie, sur le concile d'Éphèse et sur Isidore de Péluse, dont il a publié les deux premiers tomes de la collection (Lettres 1214 à 1700, SC 422 et 454). Nicolas Vinel, professeur agrégé de Lettres classiques et docteur en études grecques, a publié en 2014 une édition critique et une traduction de Jamblique, In Nicomachi arithmeticam.