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Une partie de cet ouvrage important a initialement été publiée aux Éditeurs Français Réunis, dans la célèbre collection La petite Sirène, en 1971, avec une préface de Louis Aragon. Recueil depuis longtemps épuisé. C’est pourquoi, à l’occasion du quarante-et-unième anniversaire de l’entrée en littérature de Marc Delouze, nous avons souhaité rendre de nouveau accessible ce livre, dans une édition revue et très largement augmentée. Dans ce livre, Marc Delouze nous confie de très nombreux poèmes qui, à l’arrivée, n’en composent plus qu’un seul. Un livre qui paraît écrit d’un même élan, d’un même rythme et d’un même souffle, dans le mouvement et suivant le cours presque naturel des choses, mais qui a, bien entendu, été maintes fois remanié. Page après page, on entre plus avant dans cet univers où se mêlent à la voix du poète les nombreuses « autres » voix qui l’habitent et le possèdent. Les éditeurs.
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QUATRIEME DE COUVERTURE :
Janvier 1970. Un soir le téléphone. – Bonsoir, c’est Louis Aragon, je voudrais parler à Marc Delouze. – C’est moi… Je pense à une blague. Sur le point d’éclater de rire… – J’ai bien reçu vos poèmes, je vous demande la permission de les publier dans le prochain numéro des Lettres françaises Je réponds (je bafouille plutôt) : – Bien sûr, je vous donne la permission Je ne sais pas comment j’ai raccroché. Je regarde S. : « C’était Aragon ». Incrédule. Transporté. Une semaine passe dans un nuage de mémoire. Le mercredi suivant j’achète Les Lettres françaises, comme chaque mercredi. Planté sur le trottoir de la rue de Belleville, devant le marchand de journaux, je lis à la une mon nom... Je suis poète par la force des choses. Par la force des mots notre main sur les choses. Par la force des liens qui m’unissent aux choses. Pour chaque chose un lien. Pour chaque mot une main […] De théorique en théorique l’ongle a peine à tracer la zébrure du temps qui passe et me menace la fêlure des mots comme la fragilité d’un papier consumé…