Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Les versets 9-15 du chapitre 2 de la première épître à Timothée sont aujourd'hui la source de bien des interrogations. Évidemment, la tonalité apparemment misogyne du passage a suscité de nombreuses réactions, opposant particulièrement les interprétations traditionnelles aux lectures féministes. En effet, si l'on ne peut qu'être d'accord avec le souci d'une tenue décente, on peut moins approuver l'entière soumission recommandée par l'apôtre et s'interroger sur l'interdiction d'enseigner. L'épître pose aussi le problème de la faute d'Adam et d'Ève mais assure que le salut de la femme est dans sa descendance. Après une étude sur le contenu même de la péricope et sur l'attribution à Paul de cette épître, une mise au point rappelle les lignes majeures de l'exégèse actuelle. Il convenait de situer ce texte dans le contexte de son époque, aussi bien par rapport au monde juif de la Terre sainte que par rapport au monde gréco-romain : un éclairage par les sources rabbiniques permet de mieux en comprendre le cadre. Trois études se penchent sur l'histoire de son exégèse, chez les Pères, dans le Moyen Âge chrétien et chez les Réformés du XVIe siècle. Ce qui paraît le plus passionnant, au-delà de certaines prises de position misogynes, est le fait que l'on ne reste pas prisonnier des schémas anciens et que la variété des attitudes refl ète une situation plus complexe qu'on ne le croit généralement, aussi bien au Moyen Âge qu'au XVIe siècle."