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La pratique picturale de He Jiaying nous place face à un paradoxe esthétique : en dépit de sa dimension hétérotopique, l’oeuvre de cet important représentant de la peinture en gongbi peut-elle être considérée comme une oeuvre contemporaine ? Or, en quoi consiste au fond le contemporain ? Pouvons-nous le considérer comme le produit de l’évolution d’une tradition qui se renouvelle toujours dans le présent ? Ou encore comme le qualificatif désignant une nouvelle norme artistique et actuelle relatif au monde de l’art ? Le contemporain n’est pas une chose que l’on montre. Il se montre lui-même dans les présences qu’il habite parce qu’il échappe justement à la représentation. De fait, il est une expérience et se vit comme telle. Dans sa quête de spontanéité, nous l’appréhendons dans un présent toujours en fuite. De sorte qu’en dehors du temps, ou temps d’entre les temps, il relie les différentes temporalités qui construisent la continuité chronologique. En cela, il n’y a rien de caché. Ou plutôt, ce qui se dissimule dans les oeuvres est ce quelque chose que l’on ne voit pas mais à quoi on est sensible. C’est le trouble que nous renvoie la sensation étrange d’un temps hors du temps.