Les lecteurs du marseillais Léon Gozlan appréciaient son esprit vif et léger.
En 1853, l’ancien marin devenu chroniqueur aborde six thèmes différents, sur six tons adaptés. L’état sanitaire des enfants prête à l’émotion ; le gendre qui tente d’écarter le beau-père et assouvir son ambition politique pousse à sourire ; les querelles entre religieux, plus tolérants pour soi que pour les autres, glissent grâce à l’humour au second degré.
Le lecteur d’aujourd’hui goûtera les sous-entendus éternels, les moqueries polies ou les déconvenues galantes, et comprendra les propos de Barbey d’Aurevilly : « Léon Gozlan, un esprit chaud, coloré, condensé, aiguisé, vivant et vibrant, plein d’invention. »
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